Dans le Parisien du 12 Octobre 2012, Monsieur le Maire de Nangis informe qu'il ne se représentera pas aux élections municipales partielles.
Il a été l'instigateur de faits inqualifiables. Ceux-ci ont malheureusement généré "le climat particulier qui règne dans la ville". Monsieur le Maire ajoute aussi "qu'aujourd'hui le contexte général le laisse dubitatif quant à la possibilité de fédérer une équipe dans un esprit de cohésion".
Si la commune en est arrivée là, c'est justement parce que Monsieur le Maire et ses colistiers actuels n'ont pas fait ce qu'il fallait pour aboutir à un esprit de cohésion. Bien au contraire, aidé par la directrice générale des services, il a :
-procédé au retrait des missions de l'ancien directeur politique de la ville sans que cette décision ne soit ni motivée, ni expliquée, ni prouvée...Des preuves existent mais ne sont pas en faveur de la décision prise par Monsieur le Maire. Il faut s'interroger sur cette décision alors que dans divers magazines de la commune le directeur politique de la ville a toujours été encensé par le Maire lui-même.
-procédé au retrait des délégations d'adjointe au maire de Madame Josiane Masson. Là aussi, il n'y a pas de réelles raisons sinon la gêne qu'elle pouvait occasionner à Monsieur le Maire et ses colistiers, ceux-ci refusant totalement la discussion nécessaire aux prises de décision et à leur bon déroulement.
Monsieur le Maire parle également des résultats obtenus pendant son mandat. Or, pour l'assainissement des finances, sans Monsieur Alain Pichon, ancien adjoint aux finances démissionnaire, rien n'aurait été possible. Il aurait été facile de le reconnaître.
Pour la vidéo-protection, à fin septembre 2012 celle-ci n'était toujours pas mise en place sauf à un endroit de la ville. Après bien des mois d'attente, il faut espérer qu'à ce jour l'ensemble des travaux a été effectué.
Monsieur le Maire ne parle pas de son échec obtenu pour la requalification du centre ville avec un arrêt des travaux. S'il ne s'était pas entêté sur le maintien de ce projet en l'état actuel, l'opposition n'aurait pas démissionné et la commune n'aurait pas atteint ce stade de débâcle, sans oublier bien entendu les irrégularités au niveau du marché de travaux ni la suppression des 67 parkings de la place Dupont Perrot.
Il faut se préoccuper dès à présent de ce problème et exiger des têtes de listes que ce projet soit revu dans sa forme et dans son coût.
Ce que l'on peut retenir du dernier conseil municipal du 26 septembre 2012 c'est une phrase "assassine" prononcée par Monsieur le Maire devant environ 150 personnes présentes lors de ce conseil mais s'adressant en réalité aux 7 conseillers municipaux (dont 3 adjoints) démissionnaires : "je préfère travailler de façon constructive à 19 que de façon improductive et destructrice"...Il pourrait lui être répondu que lui aurait du recevoir un oscar pour son rôle de démolisseur.
Et pourtant...il a écrit quelque part..."je serai fort dans la tempête". Or, à la moindre vague un peu importante, il coule et périt en mer...
Encore une question qui se pose. Que va devenir le directeur de la communication embauché pour la campagne personnelle du Maire de Nangis qui avait pour mission de le faire gagner en 2014 et lui apprendre notamment à se rapprocher des Nangissiens (son coût annuel charges sociales comprises environ 45000 Euros).
Monsieur le Maire, que vos jours de vacances vous permettent de réfléchir et d'analyser enfin pourquoi et comment vous en êtes arrivé là ?
Annie Paqui
Une nangissienne qui s'exprime